plantes sauvages comestibles-ail des ours

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Les plantes sauvages comestibles, vous avez-déjà goûté ?

Aujourd’hui le soleil de mai est au rendez-vous et me voilà partie pour une balade dans la nature avec Daniel Zenner, cuisinier alsacien passionné de nature, chroniqueur gastronomique et formateur et une quarantaine d’autres personnes. Une balade botanique à la découverte des plantes sauvages comestibles.

Nous avons, chemin faisant, découvert une vingtaine de plantes sauvages comestibles en 1H30 à un kilomètre de chez moi. Un vrai jardin prolifique à portée de main et gratuit rempli d’aliments santé.

Toutes ces plantes poussent en abondance dans les prairies, les sous-bois, les bords des chemins et souvent même dans nos jardins où elles sont considérées comme des mauvaises herbes et qu’on s’acharne à éradiquer.

Plantes sauvages comestibles communes

Je vais vous présenter rapidement les plantes que nous avons trouvées lors de notre sortie, sachant qu’il en existe encore beaucoup et que certaines sont plus spécifiques à des régions où des zones et qu’on ne trouve pas partout.

Les plantes comestibles que tout le monde connaît

  • L’ortie qu’on évite soigneusement à cause de ses poils urticants est pourtant une plante aux mille vertus. Elle peut être utilisée au jardin comme engrais, herbicide et pesticide mais elle est surtout intéressante pour notre alimentation. Elle est très riche en vitamines et éléments minéraux mais aussi en protéines. Elle est reminéralisante et conseillée pour les organismes fatigués mais elle est bénéfique à tous. Lisez mon article sur l’ortie pour en savoir plus.
  • Lamier blanc qu’on confond souvent avec l’ortie mais qui n’a pas de poils urticants. Il est aussi comestible.
  • le plantain, vous avez peut-être joué quand vous étiez enfant à propulser les sommets fleuris en enroulant la tige autour. Il en existe plusieurs sortes mais on rencontre le plus souvent le plantain lancéolé aux longues feuilles en forme d’oreilles de lapin et le plantain moyen aux feuilles plus arrondies.
  • le pissenlit qu’on ne présente plus qui permet de détoxiquer le foie au printemps.
  • la pâquerette.
  • la ronce qui donne ses mûres si noires et si bonnes.
  • les fraisiers sauvages avec des toutes petites fraises très odorantes et goûteuses.
  • Les graminées qui ressemblent à de petits épis de blé, sont les ancêtres de nos céréales.
  • le robinier ou faux accacia. J’ai appris que l’arbre que nous appelions accacia était en fait un robinier. Ses fleurs très odorantes sont excellentes en beignet.
plantes sauvages comestibles-sureau

Sureau

 

Les moins connues par leur nom mais que vous avez déjà rencontrées.

  • la luzerne,
  • l’ail des ours dont je vous ai déjà parlé. Il est délicieux et aide à faire baisser le taux de cholestérol,
  • l’armoise,
  • le géranium mou,
  • la benoîte urbaine dont les fleurs sont du même jaune que les boutons d’or qui permettraient aux enfants de savoir si on aime le beurre mais qui sont très toxiques,
  • le sureau est un arbuste dont les fleurs en ombelles blanches ont une délicieuse odeur et peuvent être mangées en beignet ou donner une infusion pour parfumer des crèmes par exemple,
  • l’égopode ou « herbe aux goutteux » est l’ennemi des jardiniers qui ont du mal à s’en débarrasser. Pourtant elle est plus riche en vitamine C que le citron,
  • la berce, une des meilleures plantes sauvages comestibles. Tout se mange, de la racine en passant par ses grosses feuilles en soupe et sa tige croquante et jusqu’à ses fleurs et ses graines,
  • la valériane officinale,
  • le gaillet gratteron,
  • le lierre terrestre est une petite vivace dont le parfum en fait un épice à utiliser en cuisine. Il s’utilise contre les inflammations de voies respiratoires,
  • la renouée du japon, plante invasive dont les jeunes feuilles peuvent être utilisées en cuisine comme des feuilles de vigne.
plantes sauvages comestibles-égopode

Egopode

 

Attention ! Certaines plantes sauvages comestibles ont des « jumelles » qui leur ressemblent et qui peuvent être toxiques. Dans le doute, on ne cueille pas.

Je ne vous indique pas dans cet article toutes les propriétés bénéfiques de ces plantes sauvages comestibles mais vous comprendrez sûrement combien elles sont plus riches en éléments nutritifs que les légumes que nous consommons habituellement. Elles ont aussi la plupart du temps des vertus thérapeutiques.

Je ne vous ai pas non plus expliqué quelles parties de la plante consommer et comment les cuisiner, ce serait beaucoup trop long et pour cela vous pourrez vous référer aux livres de Daniel Zenner.

Gastronomie et Plantes Sauvages, tome 1  et 2

Vous trouverez 50 plantes sauvages comestibles dans chaque tome. Chaque plante sur une double page avec une description pour la reconnaître, ses propriétés médicinales et son utilisation en cuisine avec une recette gastronomique détaillée.

Pourquoi cuisiner avec des plantes sauvages? La réponse pourrait tenir en une simple phrase: Et pourquoi pas?   Didier Zinner

Pour tous ceux qui voudraient apprendre à reconnaître les plantes au cours de leur balade, il existe des livres pour cela.

Daniel Zenner utilise « Quelle est donc cette fleur ?«  de Dietmar Aichele chez Nathan. Il permet grâce à une clé de couleur très simple de retrouver facilement le nom des plantes les plus communes que nous trouvons en France.

Bien sûr pour passer à l’étape suivante, manger ces plantes, il vaut mieux se référer à une personne compétente pour être sûr de les reconnaître. Il y a actuellement des stages proposés un peu partout en France.

Et vous, connaissez-vous des plantes sauvages comestibles ? Avez-vous des recettes à nous proposer ?


6 commentaires ont été rédigés, ajoutez le vôtre.

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    • Nadia

      Bonjour,

      merci pour l’article. Bravo pour les pissenlits ! Attention où vous les cueillez. Je n’en ai pas parlé dans l’article mais il faut éviter les bords des routes, les prés où des vaches ou des moutons broutent et les endroits près des champs cultivés qui sont aspergés d’herbicides et de pesticides.

      Bonne semaine

  1. Bonjour Nadia,

    J’ai déjà bu de l’infusion de fleurs de sureau et c’est vrai, c’est délicieux.
    Les livres de François Couplan m’avaient beaucoup plu, mais il n’est pas simple, je trouve, de reconnaître à coup sûr certaines plantes.
    Les plus connues ça va, mais pour beaucoup il faut un spécialiste comme dans ta balade.
    Il ne reste plus qu’à apprendre !

    Bonne journée.
    Marie.
    Marie Articles récents…Cantine et matières grasses dangereusesMy Profile

    • Nadia

      Bonsoir Marie,

      c’est vrai que certaines plantes ne sont pas évidentes à reconnaître, surtout quand il n’y pas les fleurs.
      C’est l’habitude qui permet d’avoir l’oeil. Comme tu dis, c’est un apprentissage.

      A bientôt

  2. Hello Nadia,

    Ces plantes sauvages peuvent effectivement être intéressantes, et très gouteuses, si on sait les reconnaitre, et les préparer.
    Mais effectivement il faut faire bien attention où les récolter, car outre les bords de routes, certaines zones sont polluées, et cela ne se voit pas nécessairement à l’œil (vielles décharges réaménagées, proches d’industries, …)

    Dans notre région, nous avons aussi l’aspérule odorante, qui sert à faire un délicieux breuvage, mais à boire avec modération.

    A notre bonne santé

    • Nadia

      Bonsoir Jean-Louis,

      il faut insister c’est vrai sur le lieu où l’on ramasse les plantes. Bien qu’on ne soit jamais sûr à 100% effectivement.
      L’aspérule sent très bon, il y en a ici aussi dans les Vosges. Par contre je n’ai pas goûté l’alcool correspondant.

      A bientôt en santé